Victor Cadoret
Résidence du 5 nov. 2025 au 30 janv. 2026
Victor Cadoret, diplômé de l’ESADSE (Saint-Étienne), développe une pratique de la peinture abstraite qui interroge la place de l’image à l’ère numérique. Son travail s’appuie sur l’exploration de phénomènes visibles et invisibles, emblématiques des processus de dématérialisation à l’œuvre dans notre rapport contemporain aux images.
Ce temps de résidence immersif lui a permis d’approfondir ses recherches à travers l’expérimentation de jeux de matières, de textures et de couleurs. Il y a poursuivi son travail d’abstraction picturale et produit une série de six peintures acryliques sur toile, de formats variés. Les œuvres issues de cette période proposent des expériences visuelles parfois brillantes et intrigantes, nourries par des effets de lumière et de reflets, notamment grâce à l’usage de peintures chrome. Elles témoignent également d’une volonté accrue de générosité dans les volumes et dans l’épaisseur de la matière picturale.
Imprégnées d’une esthétique digitale, ces peintures interrogent notre rapport au réel et aux images. Elles semblent souvent chercher à déstabiliser nos perceptions, à brouiller les repères, pour mieux capter le regard et induire une forme de trouble visuel.
Photos © Victor Cadoret
Victor Cadoret, diplômé de l’ESADSE (Saint-Étienne), développe une pratique de la peinture abstraite qui interroge la place de l’image à l’ère numérique. Son travail s’appuie sur l’exploration de phénomènes visibles et invisibles, emblématiques des processus de dématérialisation à l’œuvre dans notre rapport contemporain aux images.
Ce temps de résidence immersif lui a permis d’approfondir ses recherches à travers l’expérimentation de jeux de matières, de textures et de couleurs. Il y a poursuivi son travail d’abstraction picturale et produit une série de six peintures acryliques sur toile, de formats variés. Les œuvres issues de cette période proposent des expériences visuelles parfois brillantes et intrigantes, nourries par des effets de lumière et de reflets, notamment grâce à l’usage de peintures chrome. Elles témoignent également d’une volonté accrue de générosité dans les volumes et dans l’épaisseur de la matière picturale.
Imprégnées d’une esthétique digitale, ces peintures interrogent notre rapport au réel et aux images. Elles semblent souvent chercher à déstabiliser nos perceptions, à brouiller les repères, pour mieux capter le regard et induire une forme de trouble visuel.
Photos © Victor Cadoret