Raphaëlle Sabattié
Résidence de recherche & production du 5 janv. au 30 avril 2026, en amont d’une exposition à Ample (Amplepuis)
Diplômée de l’ENSBA Lyon, la céramiste Raphaëlle Sabattié développe une pratique organique et sensorielle où l’argile devient le réceptacle et la mémoire des gestes. À travers un travail de la terre en fines plaques, elle façonne des textures semblables à la peau, qu’elle laisse plisser ou craquer pour révéler des surfaces brutes et accidentées.
Au cours de ces 4 mois de résidence, Raphaëlle a développé une série de sculptures en céramique à partir d'empreintes de visages. Cette recherche s'est inscrite dans la perspective d'une exposition collective à Ample, en mai prochain.
Raphaëlle a trouvé une nouvelle manière de travailler la terre comme une peau, en jouant avec ses propriétés de mémoire et de souplesse. L'artiste a également expérimenté la technique de l'enfumage sur des pots et des pièces prévus à cet effet. À partir des différents matériaux glanés sur le site de la Factatory, elle a conçu différents socles et manières de mettre les céramiques en espace.
Pour introduire une nouvelle approche du travail, l'artiste a également invité Leïla Colleaux, comédienne de formation à écrire et proposer des lectures de ses textes pour accompagner les sculptures. Ça a été l'occasion pour Raphaëlle de donner une voix aux céramiques qu'elle considère comme des personnages à part entière et d'introduire une dimension performative dans le travail. Cette étape pose les jalons d’un futur travail à quatre mains entre les deux amies.
Photos © Raphaëlle Sabattié & Galerie Tator
Diplômée de l’ENSBA Lyon, la céramiste Raphaëlle Sabattié développe une pratique organique et sensorielle où l’argile devient le réceptacle et la mémoire des gestes. À travers un travail de la terre en fines plaques, elle façonne des textures semblables à la peau, qu’elle laisse plisser ou craquer pour révéler des surfaces brutes et accidentées.
Au cours de ces 4 mois de résidence, Raphaëlle a développé une série de sculptures en céramique à partir d'empreintes de visages. Cette recherche s'est inscrite dans la perspective d'une exposition collective à Ample, en mai prochain.
Raphaëlle a trouvé une nouvelle manière de travailler la terre comme une peau, en jouant avec ses propriétés de mémoire et de souplesse. L'artiste a également expérimenté la technique de l'enfumage sur des pots et des pièces prévus à cet effet. À partir des différents matériaux glanés sur le site de la Factatory, elle a conçu différents socles et manières de mettre les céramiques en espace.
Pour introduire une nouvelle approche du travail, l'artiste a également invité Leïla Colleaux, comédienne de formation à écrire et proposer des lectures de ses textes pour accompagner les sculptures. Ça a été l'occasion pour Raphaëlle de donner une voix aux céramiques qu'elle considère comme des personnages à part entière et d'introduire une dimension performative dans le travail. Cette étape pose les jalons d’un futur travail à quatre mains entre les deux amies.
Photos © Raphaëlle Sabattié & Galerie Tator