Matthias Odin
Résidence de production, du 2 déc. 2025 au 12 fév. 2026, en amont de son exposition personnelle “Home Again”, du 6 fév. au 27 mars 2026, à la Galerie Tator.
Matthias Odin, artiste plasticien formé à l’Enspac (Cergy) et vivant à Paris, réalise des installations et sculptures auto-éclairées - à partir de matériaux précaires ou de fragments de vécu - récoltés lors de ses errances urbaines ou dans le cadre de rencontres. Il crée des environnements sensibles qui déconstruisent les codes de l’exposition et brouillent les frontières entre vie privée, lieu d’habitation, atelier ou espace muséal.
Profitant d’une résidence de deux mois à Lyon, Matthias s’est laissé porter par la géographie des lieux. Installé à la Factatory, il se retrouve à la croisée de deux points cardinaux de sa jeunesse : le stade de Gerland, théâtre des matchs de foot de son enfance, et le Ninkasi, témoin de ses soirées étudiantes festives. À travers ce pèlerinage urbain, des souvenirs de différentes époques refont surface et se superposent. Ils nourrissent une œuvre de glanage où l’artiste assemble des matériaux bruts récoltés sur le chantier du Ninkasi — béton armé, tôles froissées... — à des fragments de sa propre histoire : des photos et peintures amateurs de son père, les mots croisés de son grand-père ou encore les rideaux de sa grand-mère. Il en résulte des univers hybrides, sortes de capsules mémorielles où l’objet personnel et le rebut de construction s’entrelacent pour réinventer son propre récit.
Photos © Matthias Odin
Matthias Odin, artiste plasticien formé à l’Enspac (Cergy) et vivant à Paris, réalise des installations et sculptures auto-éclairées - à partir de matériaux précaires ou de fragments de vécu - récoltés lors de ses errances urbaines ou dans le cadre de rencontres. Il crée des environnements sensibles qui déconstruisent les codes de l’exposition et brouillent les frontières entre vie privée, lieu d’habitation, atelier ou espace muséal.
Profitant d’une résidence de deux mois à Lyon, Matthias s’est laissé porter par la géographie des lieux. Installé à la Factatory, il se retrouve à la croisée de deux points cardinaux de sa jeunesse : le stade de Gerland, théâtre des matchs de foot de son enfance, et le Ninkasi, témoin de ses soirées étudiantes festives. À travers ce pèlerinage urbain, des souvenirs de différentes époques refont surface et se superposent. Ils nourrissent une œuvre de glanage où l’artiste assemble des matériaux bruts récoltés sur le chantier du Ninkasi — béton armé, tôles froissées... — à des fragments de sa propre histoire : des photos et peintures amateurs de son père, les mots croisés de son grand-père ou encore les rideaux de sa grand-mère. Il en résulte des univers hybrides, sortes de capsules mémorielles où l’objet personnel et le rebut de construction s’entrelacent pour réinventer son propre récit.
Photos © Matthias Odin