Jonathan Bablon
Résidence de recherche du 1er au 30 mars 2026
Suivant une méthodologie rigoureuse, Jonathan Bablon, artiste plasticien formé à l’ESBA de Tours, hybride le naturel et l’artificiel afin de façonner des paysages à l’identité ambiguë. Sa pratique protéiforme, qui conjugue la peinture, la sculpture, le dessin et l’installation, fait dialoguer avec précision détails organiques et éléments technologiques.
Lors de sa résidence d'un mois à la Factatory, il a développé le projet La Cime des algues, qui a bénéficié du soutien de la Région Centre-Val de Loire et de la DRAC.
Mon projet de recherche se réalise en lien avec un spécialiste de la biologie des mousses qui travaille dans le canton du Pilat ; la proximité de l'atelier et d'un milieu particulièrement riche en Bryophytes offre les conditions optimales pour mener ce travail. J'ai également pu avoir des échanges constructifs avec les artistes et les professionnel du milieu de l'art contemporain grâce aux ouvertures mensuelles.
Des sculptures creuses et remplies d'eau, réalisées en céramiques poreuse accueillent des boutures et spores de plante primitives : les hépatiques.
Jonathan Bablon, avril 2026.
"Les hépatiques, qui colonisent toujours des milieux très humide, auraient récupérés, par une sorte de réflexe conditionné, la structure des algues anciennes dont les mousses dérivent. De l’algue à la mousse, puis de la mousse à l’hépatique, l’évolution aurait ainsi bouclé ce que certains appellent un pseudo cycle, avec retour apparent au point de départ. Retour apparent seulement, car les hépatiques bien que simulant des algues ont conservés le mode de reproduction des mousses. On mesure combien est encore incertain le caractère de plantes terrestre dans ce groupe pionnier, et combien, dans ce qu’on pourrait appeler leur inconscient virtuel, l’algue, toujours sommeille...”
Extrait de Les plantes : amour et civilisation végétales, JM Pelt.
Photos © Galerie Tator
Suivant une méthodologie rigoureuse, Jonathan Bablon, artiste plasticien formé à l’ESBA de Tours, hybride le naturel et l’artificiel afin de façonner des paysages à l’identité ambiguë. Sa pratique protéiforme, qui conjugue la peinture, la sculpture, le dessin et l’installation, fait dialoguer avec précision détails organiques et éléments technologiques.
Lors de sa résidence d'un mois à la Factatory, il a développé le projet La Cime des algues, qui a bénéficié du soutien de la Région Centre-Val de Loire et de la DRAC.
Mon projet de recherche se réalise en lien avec un spécialiste de la biologie des mousses qui travaille dans le canton du Pilat ; la proximité de l'atelier et d'un milieu particulièrement riche en Bryophytes offre les conditions optimales pour mener ce travail. J'ai également pu avoir des échanges constructifs avec les artistes et les professionnel du milieu de l'art contemporain grâce aux ouvertures mensuelles.
Des sculptures creuses et remplies d'eau, réalisées en céramiques poreuse accueillent des boutures et spores de plante primitives : les hépatiques.
Jonathan Bablon, avril 2026.
"Les hépatiques, qui colonisent toujours des milieux très humide, auraient récupérés, par une sorte de réflexe conditionné, la structure des algues anciennes dont les mousses dérivent. De l’algue à la mousse, puis de la mousse à l’hépatique, l’évolution aurait ainsi bouclé ce que certains appellent un pseudo cycle, avec retour apparent au point de départ. Retour apparent seulement, car les hépatiques bien que simulant des algues ont conservés le mode de reproduction des mousses. On mesure combien est encore incertain le caractère de plantes terrestre dans ce groupe pionnier, et combien, dans ce qu’on pourrait appeler leur inconscient virtuel, l’algue, toujours sommeille...”
Extrait de Les plantes : amour et civilisation végétales, JM Pelt.
Photos © Galerie Tator